Pêcheur à la mouche depuis une quinzaine d’années, je dois bien avouer qu’à l’exception des rivières basques et béarnaises, de la Dordogne et de la Touvre, je ne connaissais pas grand chose de l’immense richesse du réseau halieutique français.  Cette année, à la faveur (ou plutôt défaveur) de l’état de santé très préoccupant de mes
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